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Les huiles essentielles, une réponse alternative efficace pour la nutrition animale

Article 1 - Les huiles essentielles, une réponse alternative efficace pour la nutrition animale

L’utilisation des antibiotiques comme activateurs de croissance, soupçonnée de contribuer de façon non négligeable à l’augmentation de la résistance des agents pathogènes a été interdite par l’Union Européenne en 2006.

Cette prise de conscience et cette évolution réglementaire ont stimulé l’innovation. HERBAROM, comme plusieurs acteurs des filières animales, a conduit des recherches et trouvé des solutions alternatives pertinentes basées sur l’utilisation des huiles essentielles.

 

Une alternative aux antibiotiques : les huiles essentielles

 

 

Parmi les différentes alternatives aux antibiotiques utilisés comme facteurs de croissance,  nous retrouvons entre autres :

  • les probiotiques et prébiotiques,
  • les acides organiques,
  • les enzymes

Les extraits végétaux et plus particulièrement les huiles essentielles notamment les huiles essentielles de Labiées (thym, origan, romarin), de cannelle et d’autres plantes tropicales ont également été étudiés.

 

Ces différentes recherches ont apporté la preuve de l’intérêt de ces biomolécules en nutrition animale comme substitut à certaines solutions allopathiques ou chimiques.

La richesse en actifs et la complexité de leur composition chimique, offrent aux huiles essentielles un large spectre d’action, entraînant des réponses zootechniques intéressantes et variées.

Téléchargez le guide pour en savoir plus sur les huiles essentielles en nutrition animale !

 

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ?

 

 

Les huiles essentielles sont des produits volatils obtenus par extraction de plantes ou parties de plantes. Elles comptent de nombreux composants actifs et sont naturellement développées par les végétaux comme moyens de défense contre les insectes, les maladies cryptogamiques ou les herbivores ou comme pouvoirs attractifs pour les insectes ou les animaux.

Pour capturer ces essences, il faut les séparer de la plante avec précaution, l’art de l’extraction reposant avant tout sur le savoir-faire et la maîtrise du procédé utilisé, qui peut être, selon la plante :

  • La distillation à la vapeur
  • L’hydrodistillation
  • L’expression à froid
  • La distillation sèche

 

 

Il est aussi parfois nécessaire d’avoir recours à des procédés secondaires (rectification / fractionnement / re-distillation) afin de sélectionner ou de retirer certaines molécules selon l’usage souhaité.

Les huiles essentielles ainsi obtenues peuvent être classées suivant différentes typologies :

  • en fonction du genre botanique à laquelle la plante dont elles sont issues appartient
  • ou de leur famille chimique ou olfactive.

Ces extraits naturels complexes se retrouvent, malheureusement, souvent adultérés par l’addition délibérée ou accidentelle de substances de moindre valeur (synthétiques ou naturelles) ou de contaminants. Or, le terme « huile essentielle » doit définir un produit pur et naturel, c’est le critère de qualité par excellence.

 

Pour répondre à ces exigences, la réglementation impose des standards représentés par un triptyque analytique : l’organoleptique, la physico-chimie et la chromatographie.

Ces caractéristiques définies par des normes établies par l’AFNOR, le groupe ISO et la Pharmacopée sont indispensables mais ne sont pas suffisantes pour démontrer le caractère pur et naturel. Pour s’en assurer, il conviendra dans certains cas d’augmenter le niveau d’exigence et la technicité des analyses (en utilisant par exemple la chromatographie chirale, ou l’isotopie au carbone 14).